Crise alimentaire mondiale
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Crise alimentaire mondiale
Le dernier courrier international traite plutot bien le dossier... voici un article dont tout le monde connait le contenu mais qui valait la peine de se retrouver ici...
ETATS-UNIS • L'art de s'enrichir en luttant contre la famine
Les Etats-Unis sont le premier donateur mondial d'aide alimentaire. Mais le système en vigueur profite davantage aux grands groupes agro-industriels qu'aux populations dans le besoin, explique le mensuel américain de gauche In These Times.
En août dernier, CARE, l'une des principales organisations humanitaires du monde, a choqué les observateurs en refusant 45 millions de dollars d'aide alimentaire américaine. Elle entendait ainsi braquer les projecteurs sur une pratique qui, selon elle, est plus préjudiciable que bénéfique aux populations frappées par la famine. L'organisation estime que la politique américaine d'aide alimentaire est inefficace, non viable, voire contre-productive – ce sont, en substance, les termes employés par Bob Bell, directeur de l'équipe de coordination des ressources alimentaires de CARE.
Premier donateur d'aide alimentaire internationale, les Etats-Unis fournissent plus de la moitié de toute l'aide destinée à combattre la faim dans le monde, soit 4 millions de tonnes par an. Mais, tel qu'il est conçu, le système remplit surtout les poches des groupes agroalimentaires et des compagnies maritimes du pays. Selon la législation en vigueur, au moins 75 % de l'aide alimentaire doit être produite et conditionnée aux Etats-Unis et acheminée par des navires battant pavillon américain.
Contrairement à la plupart des pays donateurs, les Etats-Unis vendent une partie de leur aide alimentaire soit directement aux Etats bénéficiaires, soit en autorisant sa monétisation, système qui permet de récupérer l'argent de la vente pour financer des projets de développement. En 2002, Richard Lee, porte-parole du Programme alimentaire mondial des Nations unies, avait expliqué à Greenpeace que les dons financiers étaient le meilleur moyen de lutter contre la famine. "Nous préférons les dons en espèces car ils offrent davantage de souplesse ; l'argent permet d'acheter localement, de bénéficier d'une plus grande marge de manœuvre et d'accélérer le processus", disait-il.
L'Institute for Agriculture and Trade Policy (IATP), une association de défense des petits exploitants américains, juge la politique d'aide alimentaire américaine très problématique. "Aucune aide alimentaire n'est parfaite", note Sophia Murphy, consultante auprès de l'IATP. "Mais celle que fournissent les Etats-Unis est "plus contraignante que la plupart, en raison d'une série de restrictions qui servent les intérêts américains et non ceux des populations auxquelles ces programmes sont destinés."
Comme la majeure partie de l'aide alimentaire doit avoir été produite aux Etats-Unis, elle peut mettre des mois à parvenir aux populations en crise et arrive parfois trop tard, ou, comme l'indique Mme Murphy, à un moment où elle "concurrence la récolte locale au lieu de faire la soudure entre deux récoltes". L'obligation de faire appel à des compagnies maritimes américaines pour acheminer l'aide a également pour effet d'accroître les coûts. Un récent rapport du Government Accountability Office [GAO, instance rattachée au Congrès et chargée de contrôler les comptes] a révélé que la hausse des coûts de transport et de fonctionnement avait réduit la fourniture d'aide alimentaire de près de moitié. Dans le cas d'un programme précis, le GAO a noté que les coûts de transport avaient même englouti 65 % du montant total des dépenses.
L'arrivée de l'aide au mauvais moment peut fragiliser les économies locales. Il en va de même pour la monétisation : les ONG qui assurent la distribution de l'aide vendent des produits américains subventionnés à des prix souvent inférieurs au coût de production, ce qui élimine toute concurrence locale. "Sans une gestion extrêmement rigoureuse, [les denrées vendues] font baisser les prix des produits locaux, ce qui freine la production alors que l'objectif est au contraire de l'encourager", déplore Mme Murphy.
Yifat Susskind, directrice de la communication de l'association de défense des droits de l'homme Madre, juge cette pratique très néfaste. "Le résultat, à une très grande échelle, ce sont des faillites, une désorganisation de l'économie et l'exode de millions d'agriculteurs dans le monde", dit-elle. "Il en irait tout autrement si les produits étaient achetés à des agriculteurs situés à proximité de l'endroit ou à l'endroit même où l'aide alimentaire est nécessaire."
Repères
• La conjugaison de la flambée des prix agricoles enregistrée partout dans le monde et de celle du fret, liée à la hausse des cours du pétrole, va se traduire sur les marchés mondiaux par une augmentation du coût des céréales importées, prévient la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture). On prévoit que les pays en développement consacreront 52 milliards de dollars aux importations de céréales en 2007-2008, soit 10 % de plus qu'en 2006-2007.
• Si les pays producteurs de céréales décident en outre de réduire leurs exportations pour faire baisser les prix des produits alimentaires chez eux, les cours mondiaux vont encore grimper, renchérissant d'autant la facture des pays importateurs, qui sont souvent les plus pauvres.
Megan Tady
In These Times
ETATS-UNIS • L'art de s'enrichir en luttant contre la famine
Les Etats-Unis sont le premier donateur mondial d'aide alimentaire. Mais le système en vigueur profite davantage aux grands groupes agro-industriels qu'aux populations dans le besoin, explique le mensuel américain de gauche In These Times.
En août dernier, CARE, l'une des principales organisations humanitaires du monde, a choqué les observateurs en refusant 45 millions de dollars d'aide alimentaire américaine. Elle entendait ainsi braquer les projecteurs sur une pratique qui, selon elle, est plus préjudiciable que bénéfique aux populations frappées par la famine. L'organisation estime que la politique américaine d'aide alimentaire est inefficace, non viable, voire contre-productive – ce sont, en substance, les termes employés par Bob Bell, directeur de l'équipe de coordination des ressources alimentaires de CARE.
Premier donateur d'aide alimentaire internationale, les Etats-Unis fournissent plus de la moitié de toute l'aide destinée à combattre la faim dans le monde, soit 4 millions de tonnes par an. Mais, tel qu'il est conçu, le système remplit surtout les poches des groupes agroalimentaires et des compagnies maritimes du pays. Selon la législation en vigueur, au moins 75 % de l'aide alimentaire doit être produite et conditionnée aux Etats-Unis et acheminée par des navires battant pavillon américain.
Contrairement à la plupart des pays donateurs, les Etats-Unis vendent une partie de leur aide alimentaire soit directement aux Etats bénéficiaires, soit en autorisant sa monétisation, système qui permet de récupérer l'argent de la vente pour financer des projets de développement. En 2002, Richard Lee, porte-parole du Programme alimentaire mondial des Nations unies, avait expliqué à Greenpeace que les dons financiers étaient le meilleur moyen de lutter contre la famine. "Nous préférons les dons en espèces car ils offrent davantage de souplesse ; l'argent permet d'acheter localement, de bénéficier d'une plus grande marge de manœuvre et d'accélérer le processus", disait-il.
L'Institute for Agriculture and Trade Policy (IATP), une association de défense des petits exploitants américains, juge la politique d'aide alimentaire américaine très problématique. "Aucune aide alimentaire n'est parfaite", note Sophia Murphy, consultante auprès de l'IATP. "Mais celle que fournissent les Etats-Unis est "plus contraignante que la plupart, en raison d'une série de restrictions qui servent les intérêts américains et non ceux des populations auxquelles ces programmes sont destinés."
Comme la majeure partie de l'aide alimentaire doit avoir été produite aux Etats-Unis, elle peut mettre des mois à parvenir aux populations en crise et arrive parfois trop tard, ou, comme l'indique Mme Murphy, à un moment où elle "concurrence la récolte locale au lieu de faire la soudure entre deux récoltes". L'obligation de faire appel à des compagnies maritimes américaines pour acheminer l'aide a également pour effet d'accroître les coûts. Un récent rapport du Government Accountability Office [GAO, instance rattachée au Congrès et chargée de contrôler les comptes] a révélé que la hausse des coûts de transport et de fonctionnement avait réduit la fourniture d'aide alimentaire de près de moitié. Dans le cas d'un programme précis, le GAO a noté que les coûts de transport avaient même englouti 65 % du montant total des dépenses.
L'arrivée de l'aide au mauvais moment peut fragiliser les économies locales. Il en va de même pour la monétisation : les ONG qui assurent la distribution de l'aide vendent des produits américains subventionnés à des prix souvent inférieurs au coût de production, ce qui élimine toute concurrence locale. "Sans une gestion extrêmement rigoureuse, [les denrées vendues] font baisser les prix des produits locaux, ce qui freine la production alors que l'objectif est au contraire de l'encourager", déplore Mme Murphy.
Yifat Susskind, directrice de la communication de l'association de défense des droits de l'homme Madre, juge cette pratique très néfaste. "Le résultat, à une très grande échelle, ce sont des faillites, une désorganisation de l'économie et l'exode de millions d'agriculteurs dans le monde", dit-elle. "Il en irait tout autrement si les produits étaient achetés à des agriculteurs situés à proximité de l'endroit ou à l'endroit même où l'aide alimentaire est nécessaire."
Repères
• La conjugaison de la flambée des prix agricoles enregistrée partout dans le monde et de celle du fret, liée à la hausse des cours du pétrole, va se traduire sur les marchés mondiaux par une augmentation du coût des céréales importées, prévient la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture). On prévoit que les pays en développement consacreront 52 milliards de dollars aux importations de céréales en 2007-2008, soit 10 % de plus qu'en 2006-2007.
• Si les pays producteurs de céréales décident en outre de réduire leurs exportations pour faire baisser les prix des produits alimentaires chez eux, les cours mondiaux vont encore grimper, renchérissant d'autant la facture des pays importateurs, qui sont souvent les plus pauvres.
Megan Tady
In These Times
Re: Crise alimentaire mondiale
certes mais c'est un peu contradictoire : la fin montre qu'il y a flmabée des prix parceque pénurie de production et le corps du texte indique que l'apparition massive de céréales détruit l'économie locale en faisant baisser les prix.
Donc on veut des céréales à pas cher quand on importe mais on les veut pas chez soi parcequ'elles font baisser le prix intérieur...
Enfin, je dis ça, je me fais l'avocat du diable bien sûr mais c'est une problématique réelle car même s'il existe des solutions, ça n'est pas forcément aux pays qui donnent de les faire appliquer.
Donc on veut des céréales à pas cher quand on importe mais on les veut pas chez soi parcequ'elles font baisser le prix intérieur...
Enfin, je dis ça, je me fais l'avocat du diable bien sûr mais c'est une problématique réelle car même s'il existe des solutions, ça n'est pas forcément aux pays qui donnent de les faire appliquer.
Arc-en-gel- Black Beamish
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Re: Crise alimentaire mondiale
Le problème n'est pas là.
Le problème est de fournir de l'aide alimentaire (1) au bon moment et surtout (2) sans qu'elle traverse la moitié du globe, en polluant à donf et en faisant rentrer du bénéfice dans les poches des transporteurs ricains.
Le problème est de fournir de l'aide alimentaire (1) au bon moment et surtout (2) sans qu'elle traverse la moitié du globe, en polluant à donf et en faisant rentrer du bénéfice dans les poches des transporteurs ricains.
Re: Crise alimentaire mondiale
hum... au niveau de l'aide alimentaire, je pense qu'on peut pardonner le cout environnental du transport si cela permettait effectivement d'approvisioner au bon moment et sans consequences negatives economiques et sociales a moyen et long terme.
Bref, je pense que l'impact social de la question et la necessité qui peut etre engendrée par l'absence de ressources localement peut justifier un peu de pollution.
Pour le reste, je suis d'accord que le fait de faire du bénéfice sur une telle chose est dérangeant.
Bref, je pense que l'impact social de la question et la necessité qui peut etre engendrée par l'absence de ressources localement peut justifier un peu de pollution.
Pour le reste, je suis d'accord que le fait de faire du bénéfice sur une telle chose est dérangeant.
Re: Crise alimentaire mondiale
grand fred a écrit:hum... au niveau de l'aide alimentaire, je pense qu'on peut pardonner le cout environnental du transport si cela permettait effectivement d'approvisioner au bon moment et sans consequences negatives economiques et sociales a moyen et long terme.
Bref, je pense que l'impact social de la question et la necessité qui peut etre engendrée par l'absence de ressources localement peut justifier un peu de pollution.
Pour le reste, je suis d'accord que le fait de faire du bénéfice sur une telle chose est dérangeant.
ça dépend quel type de bénéfice. Faudrait-il que les ONG investissent dans une structure de transport ou bien laisser quelques marges à des entrepreneurs qui font vivre leurs employés etc.?
Non, je ne vois pas où est le problème, il s'agit d'un bon compromis, pour peu que la marge reste décente, ce que je crois, compte tenu du fait qu'il y ait là aussi une forte concurrence.
Arc-en-gel- Black Beamish
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Re: Crise alimentaire mondiale
il n'y a pas de forte concurrence et les USA savent qu'ils sont les premiers et de loin. c'est limite une niche. ils se font plez.
Re: Crise alimentaire mondiale
Tsilfa a écrit:il n'y a pas de forte concurrence et les USA savent qu'ils sont les premiers et de loin. c'est limite une niche. ils se font plez.
Palmarès des pavillons au 1er janvier 2005 :
Panama, Libéria, Grèce, Bahamas, Hong Kong, Singapour, Malte, Marshall Islands, Chypre, Chine, Norvège, Royaume-Uni, Japon, Etats-Unis
une niche tu disais?
Arc-en-gel- Black Beamish
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Re: Crise alimentaire mondiale
Mais t'es bouché?
tu as le pourcentage de chaque autre pays que les USA pour comparer?
ils sont les premiers. et de loin.
tu as le pourcentage de chaque autre pays que les USA pour comparer?
ils sont les premiers. et de loin.
Premier donateur d'aide alimentaire internationale, les Etats-Unis fournissent plus de la moitié de toute l'aide destinée à combattre la faim dans le monde, soit 4 millions de tonnes par an. Mais, tel qu'il est conçu, le système remplit surtout les poches des groupes agroalimentaires et des compagnies maritimes du pays. Selon la législation en vigueur, au moins 75 % de l'aide alimentaire doit être produite et conditionnée aux Etats-Unis et acheminée par des navires battant pavillon américain.
Re: Crise alimentaire mondiale
mais olivier te parle de l'acheminement par bateau je pense
Olivier tes chiffres c'est quoi exactement ?
le transport par voie maritime de denrées alimentaires à destinations de PVD en tonnage par an ?
Olivier tes chiffres c'est quoi exactement ?
le transport par voie maritime de denrées alimentaires à destinations de PVD en tonnage par an ?
seton-colb- Chimay
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Re: Crise alimentaire mondiale
Je parle en effet de l'acheminement par bateau.
"ça dépend quel type de bénéfice. Faudrait-il que les ONG investissent dans une structure de transport ou bien laisser quelques marges à des entrepreneurs qui font vivre leurs employés etc.?
Non, je ne vois pas où est le problème, il s'agit d'un bon compromis, pour peu que la marge reste décente, ce que je crois, compte tenu du fait qu'il y ait là aussi une forte concurrence."
"ça dépend quel type de bénéfice. Faudrait-il que les ONG investissent dans une structure de transport ou bien laisser quelques marges à des entrepreneurs qui font vivre leurs employés etc.?
Non, je ne vois pas où est le problème, il s'agit d'un bon compromis, pour peu que la marge reste décente, ce que je crois, compte tenu du fait qu'il y ait là aussi une forte concurrence."
Arc-en-gel- Black Beamish
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Re: Crise alimentaire mondiale
il n'y a pas de forte concurrence... où est elle selon toi? tu as des chiffres?
Re: Crise alimentaire mondiale
tu me dis que ce sont les américains qui acheminent, moi je te dis non, ce ne sont pas les américains, même si l'aide alimentaire est américaine. Ceci dit, une bonne part de l'aide passe par l'armée.
Arc-en-gel- Black Beamish
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Date d'inscription : 01/03/2006
Re: Crise alimentaire mondiale
Arc-en-gel a écrit:tu me dis que ce sont les américains qui acheminent, moi je te dis non, ce ne sont pas les américains, même si l'aide alimentaire est américaine. Ceci dit, une bonne part de l'aide passe par l'armée.
les Etats-Unis sont 14ème pavillon mondial, ce qui signifie que leurs navires ne transportent pas plus de 13 méga tonnes de marchandises par an, contre 195 pour Panama par exemple. Les ONG peuvent faire jouer une forte concurrence sur les transports internationaux pour faire baisser les prix du transport des denrées. Les premiers pays, on l'aura compris, sont des pays où le régime fiscal est très intéressant pour ce type d'activité. De fait, dans le transport en général, les marges sont assez faibles, sauf pour des niches particulières de zone mais même celles là sont de plus en plus rares.
On observe d'ailleurs la consolidation des transporteurs à l'échelle mondiale, ce qui est la phase logique qui suit la baisse des profits dans toute activité.
Arc-en-gel- Black Beamish
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Re: Crise alimentaire mondiale
qui possède les bateaux du Panama?
Les américains...
C'est peut etre une boutade, j'ai pas de données fiables. Par contre, il ne faut pas etre panaméen pour obtenir un bateau battant pavillon panama. Donc, il est fort probable que les américains possèdent des bateaux à plusieurs pavillons dans le monde entier...
Les américains...
C'est peut etre une boutade, j'ai pas de données fiables. Par contre, il ne faut pas etre panaméen pour obtenir un bateau battant pavillon panama. Donc, il est fort probable que les américains possèdent des bateaux à plusieurs pavillons dans le monde entier...
Re: Crise alimentaire mondiale
tout à fait d'accord MAIS c'est à l'échelle de l'économie mondiale : les Etats-Unis sont la première puissance mondiale mais sont loin de tout contrôler, c'est ça que je voulais dire.
Arc-en-gel- Black Beamish
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Tout le monde meurt de faim et eux... pffffffffffff
29 nov. 2007
Effluves écolo
Dans le réservoir : du chocolat. Au menu : 7 200 kilomètres de route. Au volant : deux écologistes britanniques militant pour les agrocarburants. Partis du Dorset, Andy Pag et John Grimshaw entendent gagner Tombouctou à bord d’un camion roulant au beurre de cacao. Le duo transporte 2 000 litres d’agrodiesel provenant de 4 tonnes de copeaux de chocolat (l’équivalent de 40 000 tablettes), mélangés à de l’huile végétale récupérée dans des restaurants. Les deux hommes emportent également un appareil permettant de transformer les huiles usagées en carburant, dont ils feront don à une association caritative au Mali. “Si on peut aller jusqu’à Tombouctou avec de l’agrocarburant, les automobilistes n’ont aucune raison de ne pas en utiliser pour aller travailler ou pour conduire leurs enfants à l’école”, a déclaré Andy Pag.
Effluves écolo
Dans le réservoir : du chocolat. Au menu : 7 200 kilomètres de route. Au volant : deux écologistes britanniques militant pour les agrocarburants. Partis du Dorset, Andy Pag et John Grimshaw entendent gagner Tombouctou à bord d’un camion roulant au beurre de cacao. Le duo transporte 2 000 litres d’agrodiesel provenant de 4 tonnes de copeaux de chocolat (l’équivalent de 40 000 tablettes), mélangés à de l’huile végétale récupérée dans des restaurants. Les deux hommes emportent également un appareil permettant de transformer les huiles usagées en carburant, dont ils feront don à une association caritative au Mali. “Si on peut aller jusqu’à Tombouctou avec de l’agrocarburant, les automobilistes n’ont aucune raison de ne pas en utiliser pour aller travailler ou pour conduire leurs enfants à l’école”, a déclaré Andy Pag.
Re: Crise alimentaire mondiale
Et c'est lui qui va vendre les machines permettant la conversion des huiles usagées en carburant?
c'est lui qui va lutter contre le lobby politico-pétrolier?
mais au moins il montre que c'est faisable. et ça c'est positif.
c'est lui qui va lutter contre le lobby politico-pétrolier?
mais au moins il montre que c'est faisable. et ça c'est positif.
Re: Crise alimentaire mondiale
tu trouves que c positif de foutre du chocolat dans le réservoir??? non attends jérémy, il y a surement un truc que t'as loupé là... du chocolat, produit avec du beurre de cacao acheté très bas prix à des pauvres paysans africains ou sud américains, que l'on encule profondément en leur promettant monts et merveilles... s'ils détruisent leur patrimoine naturel!!!
franchement ok pour le recyclage de l'huile usagée, mais le chocolat qui est un produit fini et qui donc a demandé une grande consommation d'énergie pour sa fabrication... là, faut arrêter les conneries...
franchement ok pour le recyclage de l'huile usagée, mais le chocolat qui est un produit fini et qui donc a demandé une grande consommation d'énergie pour sa fabrication... là, faut arrêter les conneries...
Re: Crise alimentaire mondiale
Si tu lis bien mon truc que ne fait aucunement référence au chocolat qui comme tu le dit est un produit fini... mais bien aux huiles usagées.
Re: Crise alimentaire mondiale
putain... et avec ça c Mc Do qui va devenir encore plus riche... pffffffffffffff
Re: Crise alimentaire mondiale
pourquoi, ils produisent du chocolat? ^^
Arc-en-gel- Black Beamish
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